(Re)prendre en main le suivi DE ses finances quand on est freelance/TPE

(Re)prendre en main le suivi DE ses finances quand on est freelance/TPE

Tenir ses comptes, suivre ses finances, comprendre ses flux, son résultat, ses charges. Faire parler ses chiffres sans jargon


1. Introduction : Pourquoi c’est si flou (et pourquoi ça ne doit pas le rester)

Cet article est le premier d’une série consacrée aux trucs drôles qu’on aime tous : les comptes, l’admin, les finances. Tout ça.

Je l’écris à moitié pour moi. Après le Covid j’ai un peu sombré (beaucoup), et perdu de vue tous ces fondamentaux. J’ai encore du retard, j’ai du mal à m’y retrouver et pourtant ça devient urgent : il faut revenir dans les clous et y rester.

Et le meilleur moyen que j’ai trouvé pour m’y mettre, c’est d’écrire cette série.

Beaucoup de créateurs, freelances ou indépendants naviguent à vue avec leurs finances (comme moi, donc…). Et c’est normal. Parce que personne ne leur a appris (ou ils ont perdu l’habitude de le faire. Trop occupés, pas assez organisés, anxieux… on pourrait écrire une encyclopédie des bonnes raisons pour se retrouver dans cette situation)

J’espère que ce n’est pas votre cas. Ce n’est vraiment pas drôle. Et si c’est votre cas, j’espère que cette série vous donnera un peu de courage pour revenir sur les rails.

Ces créateurs-navigateurs à vue, savent à peu près ce qu’ils ont gagné ce mois-ci, mais pas ce qu’il leur reste vraiment.

Ils savent ce qu’ils ont dépensé, mais ne séparent pas toujours les charges professionnelles des dépenses personnelles. Ils évitent leurs relevés de compte et repoussent le moment de faire leurs déclarations fiscales, ne savent pas ce qu’ils doivent au FISC et à l’URSSAF, mais savent qu’ils doivent manger et continuer de vivre. Cela crée une fatigue de fond, un stress diffus, une impression de ne jamais savoir où l’on en est.

Le but de cette série d’articles n’est pas de se transformer en expert-comptable. Mais presque. Il est de rappeler les bases, et mettre au point une approche simple pour suivre ses finances au jour le jour, distinguer les flux de trésorerie du résultat, comprendre d’où vient l’argent, où il va, ce qu’il reste, et ce que ça signifie. Pour pouvoir décider, prioriser, ajuster. Déclarer. Être à jour. Être en règle. Pouvoir penser à autre chose.

Bref, le B.A.BA des finances, qu’on connait tous mais qu’on oublie si facilement. Le risque n’est pas tant d’oublier ces notions (vraiment simples), mais d’oublier de s’en préoccuper.

Comme la poussière, les retards dans la tenue des comptes s’accumulent et mènent à la cata (retard, pénalité, redressement, recommandés, et autres distractions plus anxiogènes les unes que les autres)

C’est parti. On reprend à zéro. On récapitule.


2. Les trois notions de base en “finance” : FLUX, charge, résultat.

Le risque n’est pas tant d’oublier ces notions (vraiment simples), mais d’oublier de s’en préoccuper. Mais reprenons point par point l’essentiel sur vos finances :

1. Les flux : ce qui bouge

Les flux correspondent aux mouvements d’argent sur le compte bancaire. C’est ce qui entre (encaissements), ce qui sort (décaissements).

Exemples :

  • Le règlement d’une mission par un client : encaissement.
  • Le paiement d’un abonnement à un outil pro : décaissement.
  • Le virement vers son compte perso : décaissement (auto-rémunération).

Les flux permettent de suivre la santé immédiate : la liquidité. Mais ils ne disent pas si l’activité est viable.

Oui. Jusque là ca va tout seul…

2. Le résultat : ce qui reste vraiment

Le résultat est la différence entre les recettes et les charges liées à l’activité sur une période donnée. C’est ce que vous avez effectivement gagné, une fois les dépenses professionnelles retirées.

Formule : Recettes – Charges = Résultat

Oui. C’est tout. C’est la formule magique des finances.

Le résultat permet de juger la rentabilité.

Attention : on peut avoir un bon résultat et peu de trésorerie (si un client paie en retard). Inversement, on peut avoir du cash mais un résultat négatif (si l’on vit sur l’acompte d’un gros projet non encore livré). C’est là que les problèmes commencent, très souvent. C’est pour ça qu’il faudrait pouvoir suivre ses finances comme le lait sur le feu.

3. Les charges : ce qui pèse (ou aide)

Les charges regroupent toutes les dépenses nécessaires à l’exercice de l’activité professionnelle.

Elles se répartissent en trois catégories :

  • Fixes : récurrentes, prévisibles (abonnements, local, assurance…)
  • Variables : liées au volume d’activité (déplacements, sous-traitance, commissions…)
  • Exceptionnelles : achats ponctuels (matériel, formation…)

Comprendre ses charges, c’est pouvoir les optimiser, anticiper les mois lourds, détecter les dérives. Et faire des choix.


3. Les erreurs fréquentes qui brouillent la vision

Voici les pièges les plus courants, rencontrés chez des dizaines d’indépendants :

  • Confondre solde bancaire et résultat réel : ce qu’il y a sur le compte n’est pas forcément à vous.
  • Ne pas distinguer dépenses pro et perso : un vrai classique des finances mal gérées. Cela empêche toute lecture claire.
  • Tout gérer de tête : aucune vision cumulée, et les biais de perception prennent le dessus.
  • Sous-estimer les charges sociales et fiscales : elles arrivent souvent après coup, comme une claque.
  • Repousser le suivi administratif : on s’épuise à force de courir après l’information.

Bonne nouvelle : on peut en sortir. Et poser des bases solides en quelques heures seulement.


4. Une méthode simple pour y voir clair dans ses finances (sans logiciel compliqué)

Étape 1 : Séparer les comptes

Créer un compte bancaire professionnel ou dédié à l’activité. Même en micro-entreprise. Cela évite de mélanger les flux.

Étape 2 : Noter ses flux (entrées/sorties)

Créer un tableau (sur Google Sheets, Excel ou Notion) avec les colonnes :

  • Dateré
  • Libellé (à quoi correspond le mouvement)
  • Montant
  • Catégorie (recette, charge fixe, charge variable, cotisation, perso…)

On peut démarrer avec les trois derniers mois. Cela suffit pour dégager des tendances.

Étape 3 : Regrouper les charges

Créer des catégories simples (3 à 6 suffisent) :

  • Outils & abonnements
  • Déplacements
  • Achats & prestations externes
  • Charges sociales
  • Épargne de précaution
  • Autres (à affiner au besoin)

Cela permet de voir où part l’argent, de manière visuelle et synthétique.

Étape 4 : Calculer son résultat mensuel

Par mois, faire : Total recettes – Total charges. C’est le résultat.

On peut le représenter sur un graphique pour visualiser les bons mois / les creux.

Étape 5 : Analyser, ajuster

Avec ces données, on peut :

  • Identifier les charges superflues
  • Mettre en place une rémunération lissée
  • Préparer le chapitre suivant : comment se payer durablement

5. Deux cas concrets

Profil 1 : Un graphiste indépendant en BNC

Il facture à la mission, a deux gros mois dans l’année et plusieurs mois faibles. Il paie ses cotisations sociales au trimestre.

Il croit “gagner sa vie”, car certains mois il encaisse 4 000 €. Mais sur l’année, ses charges fixes sont élevées (1 000 €/mois), et il ne met rien de côté pour les impôts.

Résultat : stress, panique en avril, incapacité à se payer régulièrement.

Il met en place un tableau de suivi. Résultat réel : bénéfice moyen mensuel = 1 400 €. Il décide de se verser 1 200 € par mois, et de réserver 25 % des revenus encaissés pour les cotisations. Soulagement immédiat.

Profil 2 : Une formatrice en développement personnel

Elle intervient pour des structures publiques et privées. Ses encaissements sont irréguliers. Elle a peur de la comptabilité.

Elle tient ses comptes en lisant ses relevés bancaires à voix haute. Elle n’a aucune idée de sa rentabilité réelle.

En catégorisant ses dépenses, elle découvre que 40 % de ses recettes partent dans de la sous-traitance et des frais évitables. Elle décide de reprendre certaines tâches elle-même, ou de mieux les négocier.


6. Outils à utiliser ou créer

Tableurs simples :

  • Google Sheets (gratuit, en ligne), ou bien Excel pour les “classiques”
  • Notion (pour les adeptes du visuel)

Outils spécialisés :

Il existe une multitude de plateformes comptables offrant des services divers. Si j’ai le courage je ferai une série d’articles sur chacune d’entre elles, ou bien un gros dossier. C’est un sujet important. J’ai essayé Indy, qui est pas mal du tout mais ne me convenait pas compte tenu de mon profil. J’utilise macompta. J’ai entendu dire du bien de tiime. Et de plein d’autres. N’hésitez pas à signaler en commentaires celle que vous utilisez, ou bien celles avec qui vous avez eu des déboires. C’est toujours très utile pour les lecteurs.

À créer :

  • Un tableau de suivi des flux
  • Un graphique mensuel de résultat
  • Une feuille “relevé pro mensuel”
  • Une alerte ou notification pour la revue mensuelle

7. EN résumé

  • Les flux montrent ce qui se passe en temps réel. Le résultat montre ce que ça rapporte vraiment à la fin de la période.
  • Il ne faut pas confondre cash et gain. Beaucoup d’activités “tournent”, mais ne sont pas rentables.
  • Lire ses chiffres permet de décider avec calme.
  • Une simple feuille de calcul bien tenue vaut souvent mieux qu’un logiciel trop automatique.

8. Mini plan d’action immédiat

  1. Créer un compte bancaire dédié à l’activité
  2. Télécharger ses trois derniers relevés
  3. Entrer tous les flux dans un tableau simple (date, libellé, montant, type)
  4. Identifier les catégories principales de charges
  5. Calculer le résultat mensuel moyen
  6. Décider d’un montant de rémunération réaliste

9. Pour les jours de fatigue ou de découragement

Quand tout semble flou ou anxiogène, faire au plus simple :

  • Imprimer ses relevés bancaires
  • Entourer en bleu les entrées, en rouge les sorties
  • Compter ce qui vient de l’activité (pro uniquement)
  • Estimer ce qu’il reste vraiment, une fois les charges connues

Ce retour au papier et à la main redonne souvent de la clarté, et casse l’anxiété liée aux écrans.


10. Ressources utiles

Outils et services :

Liens officiels :


11. Où trouver de l’aide ?

Si vous avez un bon plan à partager, n’hésitez pas à commenter.


Voilà. C’était un rapide tour d’horizon pour poser les base. On passera aux détails dans les articles suivants : rémunération, investissement, trésorerie. Ils sont déjà quasiment rédigés; il ne reste qu’à les fignoler, les optimiser, fabriquer des images… Bref, la déco.

Peut-on encore se passer du storytelling ?

Peut-on encore se passer du storytelling ?

Le storytelling. Tout le monde en parle, Mais est-ce qu’on en a vraiment besoin ?

Storytelling, storytelling, storytelling. Le mot qu’on entend 10 fois par semaine. Newsletters, podcasts, stories, formations LinkedIn : Passez au Storytelling ! Qu’est-ce que vous attendez ? Puisqu’on vous dit que c’est la clé pour capter l’attention, créer de l’émotion, vendre mieux, devenir riche, vivre plus vieux.

En réalité on peut encore s’en passer ou pas ? Le storytelling est-il devenu la recette obligatoire pour être visible, crédible, “connecté à son audience” en 2025 ?

Essayons de faire le tour (rapide) de la question :

  • pourquoi le storytelling plaît tant (et à juste titre),
  • dans quels cas il est utile — ou pas,
  • et ce qu’on peut raisonnablement en attendre quand on ne vend ni des baskets ni une grande cause.

La réponse, en bref pour ceux qui n’ont pas envie de lire jusqu’au bout ? Oui, ça vaut le coup d’essayer. Mais pas pour faire comme tout le monde.


Pourquoi le storytelling a pris tant de place ?

Parce qu’on pense en histoires, pas en colonnes Excel

L’humain n’est pas fait pour traiter des données brutes. On retient ce qui a du sens, ce qui s’enchaîne, ce qui émeut. On pense en séquences. On comprend mieux quand il y a un avant, un après, un retournement.

Comme le répète Harari dans Sapiens, les mythes collectifs sont la base de toutes nos sociétés. Pas d’histoire, pas de cohésion. Et à notre petite échelle, c’est pareil : pas de récit, pas de message qui tienne.

Parce que le cerveau adore ça

Le storytelling, c’est de la chimie. Littéralement. Enfin. Je ne suis pas expert, mais voici ce que racontent les experts :

  • La dopamine se déclenche quand il y a du suspense ou de la surprise.
  • L’ocytocine nous rend plus empathiques, plus confiants.
  • Les endorphines et la sérotonine font qu’on se sent bien quand l’histoire réconforte ou inspire.

Bref, les histoires ça nous remue. Un vrai bouillon de culture….

Plein de recherches le démontrent : par exemple, le neuroéconomiste Paul Zak s’est penché sur la question et a montré qu’une bonne histoire fait réagir le corps. https://greatergood.berkeley.edu/article/item/how_stories_change_the_brain

Et le neuroscientiste Uri Hasson a prouvé qu’un auditeur et un conteur synchronisent leur activité cérébrale quand le récit est bien construit. Il vous explique tout ça dans cette vidéo :

Conclusion : le storytelling, c’est efficace, et cette efficacité est mesurable. Oui mais pourquoi ?

Parce qu’une histoire, ça s’imprime

À l’université de Stanford, une étude a montré qu’on retient 22 fois mieux une information intégrée dans une narration qu’un simple fait énoncé. Pourquoi ? Parce que l’histoire sert de structure, de contexte. Elle transforme une idée abstraite en expérience vécue.

En résumé : à l’ère de l’attention fragmentée, raconter une histoire est souvent la seule façon d’être entendu. C’est le constat simpe qui a fait la fortune de Netflix et de tous les producteurs de série… Ce n’est pas une question de style, c’est une question de structure cognitive. Si vous voulez attirer l’attention, intéresser, créer du lien, rester dans les esprits, vous devez raconter.

Les marques qui l’ont compris construisent un avantage invisible mais décisif : elles vivent dans l’imaginaire de leurs clients.

Si vous voulez plonger à fond dans le Storytelling, Stanford n’est pas le pire endroit pour en savoir plus. Ils ont un site web entièrement consacré au sujet, avec des cours, des articles, des podcasts… https://storytelling.stanford.edu/


Peut-on s’en passer ? Franchement, oui. Mais…

Le storytelling, ça parait simple comme ça mais c’est quand même du travail (vous verrez dans les articles qui viennent)…. Evidemment, tout le monde n’a pas besoin d’un storytelling léché et certains produits se vendent sur leurs seules qualités, techniques ou esthétiques…. Et puis certains professionnels préfèrent une communication sobre, sans mise en scène. Et c’est très bien (même si en réalité la sobriété et l’absence de mise en scène sont souvent une forme de storytelling).

Mais il faut reconnaître que pour communiquer il vaut mieux avoir quelque chose à raconter, et pour bien raconter le storytelling est inévitable. La question n’est pas “storyteller ou pas ?”, ca serait plutôt “storytelling spontané ou storytelling optimisé ?” Car en réalité :

  • Sans récit, c’est plus dur d’installer une relation durable.
  • Sans récit, on laisse l’autre projeter ce qu’il veut. Parfois à côté de la plaque.
  • Sans récit, le message reste souvent générique. Remplaçable.

Donc non, ce n’est pas indispensable. Mais c’est un moyen d’éviter les malentendu et les erreurs de perception. C**’est un vrai levier.**


Ce qu’on peut raisonnablement en attendre

Pas de miracle. Le storytelling ne vend pas à lui seul. Il ne sauve pas une offre bancale. Il ne remplace ni la clarté, ni la stratégie, ni la qualité du produit.

Mais il peut :

  • Structurer votre message pour qu’il soit plus clair, plus vivant,
  • Créer une connexion humaine avec ceux qui vous lisent,
  • Renforcer la mémorisation de ce que vous proposez,
  • Installer une présence cohérente sur vos canaux (site, réseaux, email…).

A manier avec habileté, sinon gare au flop

Moralité : un bon storytelling, c’est simple, juste, et aligné. Pas spectaculaire. Sincère.

Paradoxe c’est parce qu’il est simple que le storytelling n’est pas facile. Pour qu’il fonctionne, il faut qu’il ait un sens, une raison d’être, qu’il soit habité et sincère. Une histoire sans conviction, c’est pire que pas d’histoire.

Le storytelling mal utilisé peut devenir gênant. Voire ridicule. Trois cas classiques :

  • La mise en scène hollywoodienne qui fait flop : quand on se lance dans une histoire épique, le ridicule est vite arrivé, personne n’y croit…, laissez les héros en slip ou les ennemis très très méchants dans l’univers d’Hollywood, à moins d’avoir une très bonne raison (satirique sans doute) de faire appel à eux (si vous vendez des satellites qui vont sauver la galaxie, alors allez-y, foncez).
  • L’autobiographie forcée : on vous a dit qu’il fallait “raconter votre pourquoi”, alors vous ressortez un vieux traumatisme d’enfance pour créer de l’émotion dans le récit de votre parcours et de la naissance de votre vocation. Dans bien des cas, ça risque de sonner faux, et de se retourner contre vous.
  • Le copier-coller de recettes : structure en 3 actes, storytelling du héros, arc narratif vu en formation… On sait. On a lu tous les livres… Mais toutes ces approches parfois très sophistiquées sont à manier avec précaution (ou avec talent). Le faux pas est vite arrivé.

Alors, faut-il s’y mettre ?

Notre réponse : essayez. Vraiment.

Pas pour faire comme les autres. Pas pour enjoliver. Mais pour mieux formuler ce que vous faites, pourquoi vous le faites, et pour qui.

Le storytelling, bien fait, c’est une boussole. Il aide à choisir ses mots, à prioriser, à toucher. Il sert à aligner le fond et la forme.

Et surtout : pas besoin d’en faire trop. Vous pouvez commencer tout simplement par :

  • raconter une anecdote simple,
  • montrer un avant/après,
  • dire pourquoi vous tenez à votre métier,
  • donner un exemple de transformation vécue par un client.

Ça suffit largement pour créer un effet de présence et pour activer les bénéfices du storytelling.


Conclusion ? Le storytelling c’est une manière plus humaine, plus mémorable, plus engageante de parler de ce qu’on fait. Ce n’est pas du cinéma. Ce n’est pas réservé aux pubs ou aux grandes marques.

Et non, vous n’êtes pas obligé. Mais si vous cherchez une façon de sortir du lot sans en faire trop, c’est probablement un bon point de départ.

Dans les prochains articles, on verra comment :

  • structurer un récit sans se prendre pour Spielberg,
  • choisir la bonne dose d’émotion,
  • et articuler tout ça avec les contenus que vous produisez déjà.

À suivre. Et si vous avez une question, n’hésitez pas a laisser un commentaire, je tâcherai d’y répondre dans la suite de cette série.

Sources et références

  • Jennifer Aaker, The Power of Story, Stanford Graduate School of Business.
    Sur l’impact mémoriel des récits : une information intégrée dans une histoire serait jusqu’à 22 fois plus mémorable.
    https://www.gsb.stanford.edu/insights/power-story
  • Paul J. Zak, How Stories Change the Brain, Greater Good Magazine.
    Études sur l’ocytocine et le lien entre émotion narrative et confiance.
    https://greatergood.berkeley.edu/article/item/how_stories_change_the_brain
  • Uri Hasson, This is Your Brain on Communication, TEDx + études PNAS.
    Le phénomène de neural coupling, ou synchronisation cérébrale entre narrateur et auditeur.
    TED Talk
    Étude PNAS
  • Antonio Damasio, L’erreur de Descartes.
    L’émotion précède la raison dans la prise de décision : un argument clé en faveur des récits engageants.
  • Stanford Storytelling Project
    Un portail de référence sur la pratique et la théorie du storytelling (cours, podcasts, essais).
    https://storytelling.stanford.edu
  • Donald Miller, Building a StoryBrand
    Une méthode structurée (et très américaine) pour créer une histoire de marque claire.
  • Yuval Noah Harari, Sapiens
    Pour comprendre sa thèse selon laquelle les sociétés humaines se construisent sur des récits partagés.

Pas de budget pour votre site WordPress ? Et si vous le faisiez vous-même ?

Pas de budget pour votre site WordPress ? Et si vous le faisiez vous-même ?

Vous souhaitez créer un site web, mais votre budget est limité ? Bonne nouvelle : WordPress vous permet de démarrer seul, sans connaissance technique avancée. Dans cet article, je vous guide pas à pas pour créer votre site de manière autonome.

Avec ce guide, vous aurez une check-list des points à surveiller, et une liste de ressources pour aller plus loin si vous en avez envie.

L’idée n’est pas de vous donner toutes les informations : il y a trop de cas de figure, et WordPress évolue rapidement. Pour devenir votre propre webmaster, la principale qualité à acquérir est de savoir chercher l’information fiable. Une liste des meilleurs sites à explorer se trouve en fin d’article.


Quel genre de site peut-on réaliser seul quand on n’y connait rien ?

Il est assez simple de faire un site WordPress basique sans aide, avec une page d’accueil, un formulaire de contact, quelques pages de présentation et un blog. Il suffit d’aimer passer du temps devant son écran et expérimenter.

Vous ne réaliserez probablement pas un site parfait. Mais c’est tout à fait OK. On peut très bien faire du business avec un site basique qui fonctionne, et c’est l’essentiel. Il sera toujours temps de faire reprendre ce travail par un professionnel le jour où vous plafonnerez.

L’essentiel pour un débutant est de choisir un thème simple (le thème est “l’habillage” visuel du site, il en existe des milliers. Chaque thème est personnalisable pour coller à votre identité (couleurs, typographie, etc), et propose des modèles de pages tout prêts, à réutiliser.

Il est également très simple d’apprendre à installer les plugins de base qui vous faciliteront la vie et rendront votre site encore plus utile (vous trouverez une liste ci-dessous).

Pour les fonctionnalités plus avancées (e-commerce, design plus sophistiqué, CRM, gestion de médias complexes, etc.) il est toujours possible de trouver les ressources pour réaliser ce que vous souhaitez, et si vous aimez ça, presque tout est réalisable en s’accrochant un peu. Ca ira probablement moins vite qu’avec un pro, mais je reconnais que c’est très satisfaisant !

En fin de compte, c’est à vous de voir à quel stade vous préférez vous consacrer à votre business et déléguer à un professionnel les tâches chronophages ou complexes (et également reçevoir ses conseils et bénéficier de son expérience).

Les principales étapes

1 – Choisir un hébergeur et un nom de domaine

Un bon hébergeur est la base d’un site performant et sûr. Voici quelques critères à prendre en compte :

  • Fiabilité et vitesse : Optez pour un hébergement rapide (serveurs optimisés pour WordPress).
  • Service client réactif : Idéalement avec support en français.
  • Certificat SSL inclus : Indispensable pour la sécurité (HTTPS). Quelques hébergeurs recommandés :
  • o2switch (français, tout illimité, très bon support)
  • Hostinger (bon rapport qualité/prix)
  • Infomaniak (très éthique et performant)
  • SiteGround (excellente optimisation WordPress)

Il y a aussi le “grand classique” OVH, qui a longtemps dominé le marché, et qui fonctionne bien, mais dont l’offre a beaucoup vieilli.

Pour davantage de détails (et une liste presque similaire à la notre, consultez le guide 2025 des meilleurs hébergeurs Web sur le Journal du Geek

Conseil : il existe pas mal d’autres hébergeurs pas cher qui font beaucoup de publicité et qui sont vraiment mauvais : service limité, coût élevé, performances catastrophiques. Vous ne voulez surtout pas ça pour votre site Web !

Coût approximatif d’un hébergement

Le prix d’un hébergement peut varier entre 3 € et 30 € par mois selon la qualité et les fonctionnalités incluses.

  • Hébergement mutualisé : Moins cher (3-10€/mois), mais partagé avec d’autres sites, ce qui peut affecter la performance.
  • Hébergement dédié : Plus cher (à partir de 50€/mois), mais garantit des ressources dédiées et une meilleure stabilité.
  • Hébergement VPS : Un compromis entre les deux, avec des performances ajustables (10-50€/mois).

Critères de choix

  • Fiabilité et disponibilité (Uptime garanti à 99,9 % minimum)
  • Support client réactif
  • Sécurité intégrée (pare-feu, sauvegardes, SSL, etc.)
  • Facilité d’installation de WordPress
  • Rapidité et stockage SSD

2 – Acheter et configurer le nom de domaine

La plupart des hébergeurs offrent la possibilité d’acheter un nom de domaine en même temps que l’hébergement. Un bon nom de domaine doit :

  • Être court et facile à retenir.
  • Contenir des mots-clés si possible.
  • Utiliser une extension pertinente (.fr, .com, .org, etc.).

3 – Créer des boîtes mail professionnelles

Avec votre nom de domaine, vous pouvez créer une adresse email personnalisée (ex : contact@monsite.com). C’est plus sérieux qu’une adresse Gmail !


2. Installer WordPress

Installation en un clic

Les hébergeurs proposent souvent une installation automatique de WordPress. Une fois installé, vous accédez à votre tableau de bord via monsite.com/wp-admin.

Configuration de base

  • Supprimez les contenus par défaut (articles, pages, commentaires).
  • Vérifiez que votre site est en HTTPS.
  • Définissez les permaliens (dans “Réglages > Permaliens”, choisissez “Titre de la publication”).

3. Prendre en main WordPress

WordPress se divise en plusieurs sections :

  • Tableau de bord : L’interface principale.
  • Articles & Pages : Pour créer du contenu.
  • Apparence : Gestion du thème et du menu.
  • Extensions (plugins): Ajout de fonctionnalités.
  • Réglages : Configuration générale du site.

L’idéal est de se familiariser progressivement avec ces sections en testant.

Pendant que vous êtes au stade de l’expérimentation, je vous recommande d’utiliser le plugin Password Protected, afin que la version non achevée de votre site ne se retrouve pas référencée sur Google, et afin que personne ne puisse accéder à votre petit bac à sable privé.

Installer et activer un thème

  1. Dans le tableau de bord, allez dans Apparence > Thèmes.
  2. Cliquez sur Ajouter un thème et recherchez un thème qui vous plaît (voir plus bas quelques conseils)
  3. Cliquez sur Installer, puis sur Activer pour appliquer le thème.

Créer une page

  1. Dans le tableau de bord, allez dans Pages > Ajouter.
  2. Donnez un titre à votre page (ex. “Accueil”).
  3. Ajoutez du contenu avec l’éditeur.
  4. Cliquez sur Publier pour mettre votre page en ligne.

Créer un article de blog

  1. Allez dans Articles > Ajouter.
  2. Saisissez un titre et du contenu.
  3. Ajoutez une image à la une et des catégories si besoin.
  4. Cliquez sur Publier.

Installer et activer un plugin

  1. Allez dans Extensions > Ajouter.
  2. Recherchez le plugin souhaité.
  3. Cliquez sur Installer, puis sur Activer.

Créer un menu

  1. Allez dans Apparence > Menus.
  2. Cliquez sur Créer un menu et donnez-lui un nom.
  3. Ajoutez des pages, articles ou liens personnalisés.
  4. Assignez votre menu à un emplacement (ex. “Menu principal”).
  5. Cliquez sur Enregistrer le menu.

IMPORTANT : Cette étape est essentielle : vous pouvez créer autant de pages et d’articles de blog que vous voulez, ils n’apparaîtront pas sur le site automatiquement. Pour que les visiteurs y accèdent, il faut les placer dans des menus :

  • Les pages : il faut les ajouter une à une, à l’emplacement de votre choix dans le menu (ou bien sous forme de lien à l’intérieur d’une autre page)
  • Le blog : il fonctionne un peu différemment car il s’agit d’un module à part entière qui a sa propre logique : si vous mettez un lien vers le sommaire du blog quelque part dans le menu de votre site, toutes les rubriques, et tous les articles seront automatiquement accessibles.

4. Choisir un thème

Votre thème définit le design de votre site. Voici 10 thèmes populaires :

Gratuits et adaptés aux débutants :

  • Astra : Léger, rapide, personnalisable.
  • GeneratePress : Idéal pour un site minimaliste et rapide.
  • OceanWP : Polyvalent, compatible WooCommerce.
  • Hestia : Moderne et professionnel.
  • Neve : Optimisé pour la vitesse.

Payants et plus avancés :

  • Divi : Constructeur visuel très intuitif.
  • Elementor Pro : Permet de créer un site 100% personnalisé.
  • Kadence : Flexible et optimisé pour la performance.
  • Avada : Polyvalent, mais un peu lourd.
  • Blocksy : Moderne et très rapide.

Le choix d’un thème est essentiel : c’est un choix de design, mais également un choix de fonctionnalités. Certains thèmes fonctionnent avec les blocs de base proposés par WordPress (titre, paragraphe, tableau, image, galerie, etc….), d’autres proposent des outils de mise en page propriétaires et parfois très sophistiqués.

Le choix d’un thème est essentiel pour une seconde raison : il peut être très difficile d’en changer. Si vous utilisez Divi ou Elementor par exemple, vous utiliserez de nombreux outils spécifiques à leurs écosystèmes, et si un jour vous souhaitez modifier le design de votre site, cela peut demander un gros travail de migration.


5. Installer les extensions essentielles

Formulaire de contact :

  • Contact Form 7 (simple et efficace)
  • WPForms (plus intuitif)
  • Forminator (complet et gratuit, un peu plus complexe mais permet de faire des choses sophistiquées et de connecter vos formulaires à d’autres services, comme Mailchimp, Brevo, votre CRM, etc…)

Sécurité :

  • Wordfence ou iThemes Security (pour éviter les attaques et vous prévenir des bugs existants)
  • Really Simple SSL (pour activer HTTPS)

SEO (référencement) :

  • Yoast SEO ou Rank Math

Les points essentiels à gérer avec ces plugins sont les suivants :

Bases du SEO on-page

  • Utilisation des balises title et meta description bien optimisées
  • Hiérarchisation du contenu avec des balises H1, H2, H3
  • Maillage interne et liens externes pertinents Importance des mots-clés
  • Effectuer une recherche avec Google Keyword Planner
  • Placer les mots-clés naturellement dans le contenu Structure des URLs
  • Favoriser des URLs courtes et descriptives
  • Éviter les caractères spéciaux

Réseaux sociaux :

  • Social Snap ou Shared Counts

Performance :

  • WP Rocket (payant, mais très efficace)
  • Autoptimize (gratuit)

E-commerce :

  • WooCommerce (pour vendre en ligne. Woocommerce et le principal outil d’E-commerce sur la planète, on peut réaliser ce qu’on veut avec son écosystème)

Et puis

Et puis il existe des dizaines d’extensions pour à peu près tout : gérer les partages sur les réseaux sociaux, afficher des galeries d’image, créer des espaces de discussion, connecter d’autres services à votre site, envoyer des factures, publier des agendas, donner des cours, faire des sondages, etc….


6. Gérer la maintenance de son site

Sauvegardes régulières

  • UpdraftPlus (gratuit et facile à utiliser)
  • BackupBuddy (payant, mais complet)

(la plupart des hébergeurs proposent une sauvegarde quotidienne de l’ensemble de votre hébergement, mais un plugin de sauvegarde rend plus simple la restauration d’un site cassé ou effacé par mégarde)

Mises à jour

WordPress, les thèmes et les extensions doivent être mis à jour régulièrement pour éviter les failles de sécurité.

Protection contre le spam

  • Akismet (intégré par défaut)

Calendrier de maintenance type

  • Mises à jour : Vérification et mise à jour de WordPress, des plugins et des thèmes chaque mois.
  • Sauvegardes : Quotidiennes pour les sites e-commerce, hebdomadaires pour les autres.
  • Vérifications de sécurité : Analyse des fichiers et base de données une fois par mois.

7. Où trouver de l’information pour aller plus loin avec WordPress ?


Trouver de l’information sur WordPress ?

  • Le site officiel de WordPress. On y trouve une présentation complète, des explications, des conseils, un créateur de logos, etc… Et aussi une offre d’hébergement de votre site, mais beaucoup moins complète et pas moins chère qu’un hébergement de qualité (notamment pour la création de boites mails). La rubrique “Débuter avec WordPress, par où commencer” est celle qui vous aidera le plus à mettre le pied à l’étrier
  • Hostinger Hostinger est non seulement un excellent hébergeur, mais également un site remarquable, avec un guide complet pour vous aider à créer le site de vos rêves.
  • **Open Classrooms** : Créer votre premier site avec WordPress6. Très pédagogique et complet
  • **WP Marmite :** une référence en français pour apprendre les bases de WordPress.

Si rien de tout cela ne vous convient, vous trouverez sur n’importe quel moteur de recherche des dizaines de ressources pour répondre à toutes vos questions.

Chaînes YouTube recommandées

  • WPChef : tutoriels détaillés pour WordPress
  • Ferdy Korpershoek : guide complet sur Elementor
  • WP Marmite : conseils pour améliorer son site

Forums d’entraide

  • WordPress France (Facebook) : groupe actif pour poser ses questions
  • Stack Overflow : entraide technique en anglais
  • Forum WordPress officiel : support communautaire

Outils de diagnostic

  • Google PageSpeed Insights : évalue la vitesse du site
  • GTmetrix : analyse détaillée des performances
  • Yoast SEO : vérification des optimisations SEO

Conclusion

Démarrer un site WordPress seul est tout à fait possible, à condition d’avoir un peu de patience et de curiosité.

Cependant, si vous souhaitez aller plus loin, optimiser votre site ou lui donner une touche plus professionnelle, je suis à votre disposition ! Contactez-moi pour une refonte, une optimisation ou un accompagnement personnalisé.


Besoin d’un coup de main ? N’hésitez pas à me contacter pour un audit ou une assistance ponctuelle !

Vous souhaitez créer un site web, mais votre budget est limité ? Bonne nouvelle : WordPress vous permet de démarrer seul, sans connaissance technique avancée. Dans cet article, je vous guide pas à pas pour créer votre site de manière autonome.

Avec ce guide, vous aurez une check-list des points à surveiller, et une liste de ressources pour aller plus loin si vous en avez envie.

L’idée n’est pas de vous donner toutes les informations : il y a trop de cas de figure, et WordPress évolue rapidement. Pour devenir votre propre webmaster, la principale qualité à acquérir est de savoir chercher l’information fiable. Une liste des meilleurs sites à explorer se trouve en fin d’article.


Plan F, day Zéro

Plan F, day Zéro

Plan F, c’est un site qui s’adresse à celles et ceux qui gèrent leur activité en solo ou en toute petite équipe : freelances, associations, clubs, artistes, collectifs, artisans, créatreurs, coachs, petites boîtes.

Pourquoi Plan F ?

Plan F parce que je m’appelle Fred, c’est une raison mais pas la plus importante.

Plan F, c’est surtout F pour Freelance, Faire tout soi même, Formation, Finances, Formalités, Facturation, Fatigue,… Bref tout ce qui fait le quotidien d’un indépendant, d’une association, d’une TPE, d’une petite structure.

J’aurais aussi pu appeler ce site Plan A pour Asso ou Artiste, Plan I, pour Indépendance, plan R, pour Réussite, plan O comme organisation…

Mais aussi plan F pour frustration.

    • Frustration de devoir jongler entre des projets aux tempos opposés;
    • Frustration de passer de clients énormes à des petits clients sans trouver le temps de mettre au point une approche adaptée à ces derniers;
    • Frustration de ne pas avoir de solution accessible pour les “petits”;
    • Frustration de crouler sous les relances, les rappels, les démarches;
    • Frustration de réinventer la roue, tous les mois. Tous les lundis.

Ca te parle ? Moi aussi…

Et puisque mon métier est d’écrire, j’ai décidé d’écrire et de partager des articles, dossiers et autres contenus sur les sujets que je trouve importants et que je maîtrise (comme la présence digitale, le SEO, le webmarketing, l’automatisation, la vente) et sur les sujets que je trouve importants mais que j’ai trop souvent envie d’oublier (la gestion, l’administratif, suivre les réglementations, organiser mes projets et mon emploi du temps pour ne pas crouler).

Je pourrais écrire 200 pages sur ces sujets, mais ce n’est pas le but. L’objectif c’est de faire utile, simple, efficace, et de réfléchir à une gamme de prestations simples, à forte valeur ajoutée, que je pourrais mettre en place, pour les offrir à un coût abordable à tous les indépendants, associations et petites structures qui en ont besoin.

Mais assez de bla bla.

On va vite entrer dans le vif du sujet. J’ai concocté deux séries d’articles sur des thèmes clé de ce site :

Série 1 : Compta, administration, formalités, comment ne pas se laisser dépasser, que savoir, comment s’en tirer.

Une série d’articles issue de 20 ans à faire moi-même ma compta, puis à perdre pied avec le Covid (comme beaucoup de monde, j’ai eu des séquelles de cette saloperie pendant très longtemps, et les dégâts ne sont toujours pas réparés), à crouler sous les relances, et à essayer de me remettre à flot…

Série 2 : Comprendre et optimiser votre présence digitale

Créer un site, être visible sur Google, utiliser l’IA, communiquer en ligne, utiliser les réseaux sociaux, faire de la pub, du e-commerce, gérer ses clients ou ses adhérents, mettre en place un CRM, mesurer ses résultats sans y passer ses jours et ses nuits… Là, c’est mon expertise et mon projet est de faire toute la lumière et de répondre à ces questions en détail et de manière simple et accessible.

Voilà. Plan F c’est plein de choses, mais la vision c’est de rendre tous ces sujets plus Faciles.

A vite !

FRED